LE STRESS 

 

C’est un mot que l’on entend beaucoup depuis quelques années. Lorsque je l’entends, j’ai l’impression que le corps médical se réfugie derrière ce mot, car il n’a parfois aucune réponse à un symptôme ou à un mal de vivre. La plupart du temps ils pensent aux anxiolytiques, car ils n’ont rien d’autre à proposer. Cette médication a tendance parfois à enfoncer un peu plus la personne souffrante.

Et, pourtant ils ont raison de parler de Stress. Je vais vous expliquer en essayant de faire simple, car le corps humain est une machine complexe et, encore un peu plus si on prend en considération l’environnement, voire l’univers. Nous sommes un tout et nous faisons partie intégrante de cet Univers.

 

Il existe 2 Stress : le bon et le mauvais

 

Le bon Stress est nécessaire pour avancer dans la vie. C’est un stimulant et c’est humain.

 

Le mauvais Stress ronge l'existence. Il pompe l'énergie et empêche d’avancer correctement dans son activité professionnelle et même la vie familiale. Il est destructeur. Le corps imprime de façon « inconsciente » des émotions et des petits traumatismes. On pense gérer, contrôler ce corps. Mais c’est une grave erreur. Le cerveau a enregistré ces émotions et ces traumatismes et on répéte de façon réflexe des réactions apprises basées sur une émotion négative. Suite à un choc ou à un Stress, le corps va se désensibiliser dans un but unique : SURVIVRE.

 

Le corps exprime sa souffrance, mais aussi ses peurs et ses frustrations par la résurgence de souvenirs douloureux. Tentez de poser les questions suivantes :

 

Que vient me dire ma maladie, mes douleurs à répétition, mes angoisses ?

Quel message m’envoie mon corps ?

Quels enseignements dois-je retirer sur ce que je ressens ?

 

Les maux dont nous souffrons ont pour origine l’oubli de ce traumatisme émotionnel et on crée ses maladies dans les organes physiques. Tant que l'on reste avec ces « chocs », on continue à tomber malade. Il faut faire remonter et rechercher la ou les causes à la surface, pour enfin casser ce processus. Cela paraît absurde ? NON.

 

NIER L’EFFET D’UN STRESS MULTIPLIE SON POUVOIR.

 

Pour les chinois, la libre circulation de l’énergie dans le corps est essentielle pour maintenir celui-ci en bonne santé. Si l’énergie reste bloquée un certain temps, on risque de tomber malade, d’avoir des douleurs.

 

Afin de mieux comprendre, j'ai une comparaison toute simple :

 

  • Regardez un cours d’eau, un ruisseau et on aperçoit un obstacle sur celui-ci. Cette eau ne peut plus s’écouler normalement, ni régulièrement.

 

  • Le corps est parcouru de nombreux méridiens. Reprenez la comparaison citée plus haut. Remplacer l’eau par l’énergie vitale et, l’obstacle sera « un facteur de Stress. » On comprend que la libre circulation de l’énergie sera interrompue par ce blocage énergétique.

 

Donc une accumulation de Stress, de tension excessive va entraîner un déséquilibre dans le corps et va occasionner des maladies, des douleurs. L’énergie ne circule plus « librement. »

 

Toujours chez les chinois, en acupuncture, chaque méridien est en relation avec un organe, ainsi qu’avec les muscles situés dans la région concernée. Je vais pousser un peu plus loin pour que tout soit le plus clair possible :

Une douleur au niveau d’une épaule. Bien sûr cette douleur a un caractère important et, la personne nous la localise.. Nous savons quels sont les muscles concernés et, il y a un méridien qui passe par ce point douloureux. Nous allons voir si pour l’organe correspondant, tout se passe bien. Cela nous indique où l’énergie ne circule pas correctement. Un traitement bien approprié va permettre de soigner la personne et, surtout essayer que ce symptôme ne revienne pas trop souvent.

 

Nous pouvons soulager la personne malade, le plus vite et le mieux que l’on peut. Mais à chacun de voir si elle désire aller plus loin et rechercher la cause. La douleur n’est que le reflet d'un mauvais fonctionnement. Chacun est libre.

Certains professionnels se posent des questions : « quel plaisir de revoir périodiquement un patient pour un même symptôme? »

 

Je vais continuer à être concrète et apporter un peu de confort. Voici quelques petites « recettes » même si je n’aime pas ce mot là. Je parlerai d’astuces.

Lorsque quelque chose nous stresse, nos muscles s’affaiblissent. Dans le cas d’un Stress inexistant les muscles restent forts.

 

La Kinésiologie donne matière à réflexion :

 

Douleurs dans la région cervicale et les épaules :

Qu’est-ce qui peut m’accabler ?

Pourquoi suis-je tendu ?

 

Douleurs dans les bras et les mains :

Dois-je lâcher prise ou tenir bon ?

Que dois-je faire ?

 

Douleurs dans la colonne vertébrale :

Mes responsabilités sont-elles trop lourdes ?

Dois-je « courber l’échine » ?

Ai-je trop de poids sur moi ?

 

Douleurs dans les jambes et les pieds :

Comment avancer dans mon travail ? Dans ma vie personnelle ?

Quelle position prendre en ce moment ?

 

Observez la manière dont nous nous exprimons dans certains moments de la vie. Quelles sont les questions que je me pose ?

Il existe plusieurs méthodes pour connaître le niveau de Stress. Toujours en Kinésiologie on peut tester le « deltoïde. »C’est un muscle de l’épaule, qui entoure cette articulation et il permet l’éloignement du bras du corps.

 

Avec la présence d’une autre personne, voici comment faire :

 

Debout relativement détendu et les 2 bras sont le long du corps et sont relâchés.

Testez le bras droit.

Tendez-le sur le côté, de façon à ce qu’il soit à l’horizontal.

La main est détendue et la paume est dirigée vers le bas

La personne qui vous aide est placée face à vous.

Elle pose sa main droite sur l'épaule gauche afin de la stabiliser.

Elle pose sa main gauche sur l'avant-bras droit.

Cette personne dira le mot : tenir.

Lorsqu’elle prononcera ce mot, immédiatement résisterez à la pression qu’elle fera sur l'avant-bras.

Elle appuiera sans à-coups pendant quelques secondes.

 

Deux solutions sont là :

Le muscle tient à la pression exercée.

Au moment de la pression il céde un peu, mais il se « verrouille »

Il se bloque et le bras ne va pas descendre.

Le deltoïde est fort.

Il possède assez d’énergie. Il est connecté.

 

Le muscle cède sous la pression :

On ne peut tenir.

Soit le bras descend assez vite ou il y a de gros tremblements.

Le deltoïde est faible (même si celui-ci descend de 5 cm seulement)

Il ne possède pas assez d’énergie, il est déconnecté. On se retrouve très certainement actuellement sous l’influence d’un ou plusieurs facteurs de Stress. Le muscle ne reçoit pas assez d’énergie.

 

Explication :

Par exemple une « pensée obsédante » constitue une source de Stress pour le corps.

Le cerveau n’est pas capable de gérer 2 sollicitations simultanées : ce test et cette « pensée »

Alors ce muscle cède, car il ne reçoit pas assez d’énergie. Il a une réaction fortement diminuée.

 

Dans ce domaine la respiration est très importante. Cela fonctionne bien et vous en serez même étonné. Et aussi buvez suffisamment d’eau et plus particulièrement de l’eau magnétisée.

 

Effectuez quelques respirations lentes et profondes par le nez. Certes cela n’efface pas l’objet des problèmes, mais cela aide à les considérer différemment, voire à les résoudre, car le corps et l’esprit sont plus disponibles pour trouver les solutions. En outre, il y aura moins de barrière à l’intuition qui peut s’avérer très efficace.

 

Pour pallier à une fatigue passagère ou coup de pompe :

 

Exercice 1 :

Réunissez le bout des doigts de chaque main en arceau.

Inspirez profondément par le nez.

Retenez l’air aussi longtemps que possible.

Puis, expirez l’air lentement et totalement. C’est à renouveler 5 fois.

 

Exercice 2 :

A genoux, assis sur les talons, les mains posées à plat sur les cuisses.

Inspirez profondément par le nez, et déglutissez.

Penchez la tête vers l’avant. Le menton arrive contre la poitrine.

Retenez l’air aussi longtemps que possible.

Expirez lentement et totalement. C’est à renouveler 3 fois.

 

Exercice 3 :

Réunissez le pouce, l’index et le majeur de la main droite.

Placez ceux-ci dans le creux situé à la base du crâne.

Inspirez profondément toujours par le nez.

Retenez l’air aussi longtemps que possible.

Expirez lentement et totalement. C’est à renouveler 3 fois.

 

Exercice 4 :

Marchez pieds nus au bord de l’eau ou sur de l’herbe mouillée de rosée, dans un ruisseau ou sous la pluie. On peut aussi piétiner sur la neige, pour un temps très court bien sûr: courage.

De toute façon une surface froide est très propice : le carrelage par exemple.

 

Exercice 5 : ce sont les points dits de réanimation

Le premier point se situe sur le côté interne de l'auriculaire, près du début de l’ongle et c’est en acupuncture le méridien du cœur : 9 C.

Le deuxième point se situe comme le 9 C mais du côté externe de l'auriculaire et en acupuncture c’est le méridien de l’Intestin Grêle : 1 IG.

Pressez ces 2 points, une dizaine de fois.

Le 9 C est le point type de « réanimation. » Appuyez dessus simultanément.

Le 9 C et le 1 IG associés sont excellents contre les coups de pompe.

 

Voici d’autres exercices pour pallier rapidement à un Stress subi ou à une forte émotion :

 

Exercice 1 : pour retrouver la joie de vivre

Ce point se situe au pli du coude, côté interne. C’est le point du cœur 3 ou C 3.

Pressez ce point et cela permet de rétablir des pensées positives

Gardez ou tendez le plus souvent possible les coudes, ainsi l’énergie qui passe ne se trouve pas bloquée.

 

Exercice 2 : rotations de chaque doigt et aussi étirez par dessus, par dessous et sur le côté de chacun. Beaucoup de méridiens passent sur les doigts.

Sur le pouce c’est le méridien du Poumon.

Sur l’index c’est le méridien du Gros Intestin.

Sur le majeur c’est le méridien du maître du Cœur : il régule la circulation sanguine.

Sur l’annulaire c’est le méridien du Triple Réchauffeur : régulation thermique interne ;

Sur l’auriculaire, les méridiens du Cœur et de l’Intestin Grêle.

 

Exercice 3 : pour renforcer l’énergie

Point situé dans la partie charnue entre le pouce et l’index, c’est le 4 GI (gros intestin).

Masser dans le sens des aiguilles d’une montre ou pressez ce point.

Il favorise la fonction digestive, soulage les maux de tête et les maux de dents.

 

Exercice 4 : point anti-fatigue 

Ce point est dans la paume de la main, au milieu et c’est le MC 8 (maître cœur).

Pressez ce point, car s’il y a de la fatigue c’est qu’il y a un excès de Yang.

A partir de ce point dessiner les rayons d’un soleil. Cela relance l’énergie vitale dans tout le corps.

 

Exercice 5 : pour avoir un visage épanoui.

C’est un point situé au milieu du front et c’est le sixième centre d’énergie : le troisième œil

Utilisez les 2 mains et placez les doigts de chaque côté de ce point.

Glissez en tirant un peu sur la peau en allant vers l’extérieur.

 

Exercice 6 :

Appuyez de chaque côté des ailes du nez, juste au-dessus du petit renflement.

Faites-le une dizaine de fois.

Ces 2 points parallèles correspondent en acupuncture au méridien du Gros Intestin : le 20 GI.

C’est surtout recommandé dans les cas de sinusites et de rhumes à répétition.

 

Exercice 7 : relance votre horloge biologique

Tout autour du nombril.

Avec le bout des doigts, tapotez autour dju nombril dans le sens des aiguilles d’une montre.

Le tour du nombril correspond à environ 8 tapotements et vous faîtes une dizaine de tours.

Cela facilite la digestion, relance l'énergie du bas et c'est excellent lors d’une grosse fatigue ou d’un décalage horaire.

 

Exercice 8 : pour re-stocker l'énergie

Assis tailleur et laissez tomber les genoux sur le côté. Ainsi le côté interne du tibia à portée de main pour trouver 2 points qui suivent le méridien de la Rate et du Pancréas.

Le premier point se situe à 4 doigts au-dessus de la cheville et c’est le 6 R P (rate pancréas).

Le deuxième point se situe tout en haut de l'arête tibiale et c’est le 9 R P.

Faîtes une dizaine d’appuis simultanés.

Ces 2 points relancent l'énergie, calment et améliorent le sommeil.

 

Exercice 9 : pour se recentrer

Placez les 2 mains au niveau de la taille et le bout des doigts se touche.

Partez de l’arrière pour aller vers l’avant jusqu’au nombril.

Faites-lke une dizaine de fois.

Cela recentre et permet dese sentir plus solide.

 

Exercice 10 : c’est le trajet du méridien Vaisseau Conception

Ce méridien passe au milieu du corps, du pubis jusqu’au menton.

Etant debout ne le touchez pas, les doigts ou la paume de main sont à environ 5 cm.

Evitez d’avoir trop de vêtements surtout en synthétiques.

Respirez calmement, tranquillement pendant cet exercice.

Soit : vous passez lentement en allant du pubis vers le menton : amélioration de votre attention et de votre réceptivité.

Soit, passez lentement en allant du menton vers le pubis si on est un peu énervé, surexcité. Ce sens a le pouvoir de « débrancher » et facilite également l’endormissement.

Surtout, évitez de passer devant ce méridien.

Choisir le sens qui convient à son ressenti.

Faites au moins 5 passages, voire même une bonne dizaine.

 

Exercice 11 : cet exercice est une posture et est conseillé après une séance de gymnastique ou en fin de journée

A genoux et assis sur les talons. Ouvrez les genoux.

Reposez la tête sur le sol ou sur un coussin pour avoir plus de confort.

Placez les 2 bras en arrière avec les paumes de main dirigées vers le plafond.

Respirez tranquillement et restez le temps désiré. Cela détend tous les muscles du dos.

 

Attention, pour se relever, placez les mains de chaque côté de la tête et poussez avec les bras pour se redresser. Ainsi on évite de problèmes de dos.

 

Choisissez l'exercice qui convient le mieux, qui correspond au ressenti du moment présent.

 

N’oubliez pas de masser les pieds ou le faire par quelqu’un d’autre : c’est le massage le plus agréable, à condition d’avoir la main ferme pour les chatouilleux. Ce massage est décrit dans les 1ers chapîtres.

L’affaissement de la voûte plantaire peut être du à une fatigue ou une baisse du tonus de la région dorsale et lombaire.

Au sujet des pieds, voici un complément. Comme pour les mains, il y a des passages de méridiens importants. Faites des rotations de chacun d’eux.

 

Sur le gros orteil circulent le méridien du Foie et celui de la Rate / Pancréas.

Sur le deuxième orteil c’est le méridien de l’Estomac.

Le troisième orteil est le prolongement du méridien Rein : le 1 Rein est sous la voûte plantaire dans le prolongement du troisième orteil, il y a un creux.

Sur le quatrième orteil c’est le méridien de la Vésicule Biliaire. Survolté, pincez-le ou frottez-le.

Sur le cinquième orteil circule le méridien Vessie. Une douleur excessive à cet orteil est du à un excès d’acide urique : c’est l’orteil de « la goutte. »

 

La respiration et le stress

 

Pendant un laps de temps très modéré, travaillez la respiration. C’est très facile, à mettre en place sur son lieu de travail. Le faire chez soi, afin d’éliminer le Stress amassé lors de sa journée.

 

La respiration alternée :

Assis confortablement, posez l'index et le majeur de la main droite entre les sourcils.

Bouchez la narine gauche avec l'auriculaire droit, inspirez par la narine droite.

Bouchez ensuite la narine droite avec le pouce droit.

Libérez la narine gauche et expirez par cette narine.

Inspirez par la narine gauche, puis vous la bouchez.

Expirez par la narine droite.

 

La respiration dite de nettoyage cérébral:

Assis confortablement, respirez uniquement par le nez.

Amplifiez cette expiration, comme si vous chassiez quelque chose qui obstrue ces narines.

La inspiration sera automatique, sans forcer ou il y aura un effet d'hyper-oxygénation.

Faites en une cinquantaine.

Pour finir, inspirez profondément et restez quelques secondes les poumons pleins.

Cette respiration va arrêter toutes les pensées lancinantes et nettoie le cerveau.

 

La respiration du « chien qui s’ébroue » comme quand il sort de l ‘eau:

Assis avec le dos bien droit, inspirez profondément.

Lors de l'expiration, secouez énergiquement la tête de droite à gauche.

Les joues sont bien sûr relâchées et la tête est inclinée un peu vers l’avant.

Cette respiration oxygène correctement le cerveau, stimule l'hypophyse et va fortifier le cerveau.

 

Le bâillement est un excellent anti- Stress. Notre civilisation nous a appris à retenir tout bâillement : question de politesse. C’est le signe que l’on s’ennuie. La recommandation que je ferai c’est de se laisser aller, avec la bouche grande ouverte.

Parfois en fin de bâillement se fait entendre un bruit : c’est la décontraction du diaphragme. Même si en public n ne peut le faire, profitez d’être chez-vous pour vous éclater. Evitez de boucher le nez, pour ne pas abîmer les tympans.

 

Une détente expresse : s'entraîner chez soi et c'est la visualisation qui est travaillée.

Assis et la respiration est normale.

Tendez au maximum tous les muscles.

Imaginez que vous êtes lourd comme une pierre ou également dynamique comme si vous partiez pour un 100 mètres.

Gardez cette tension pendant 7 à 8 secondes.

Expirez et, imaginez que vous devenez léger comme une plume.

Là, laissez la détente envahir le corps.

Selon les besoins, faites-le plusieurs fois.

Pour finir et revenir aux exigences du moment, exécutez 2 à 3 respirations profondes.

Vous ressentirez très vite les bienfaits de cette relaxation expresse. Il y a un contraste entre la contraction totale de tout le corps et la détente totale.

 

Dans beaucoup de librairies il existe des livres, traitant ce sujet très vaste. A la fin j'ai placé une bibliographie qui sera utile. J’ai choisi ce que je connais bien et que j’ai expérimenté.

 

Un dernier petit truc, facile à mettre en pratique, même sur son lieu de travail.

Vous vous sentez mal, oppressé, affaibli par un choc une émotion, une surcharge de travail ou vous devez affronter un événement.

Voici ce que l'on peut faire :

Posez la main droite sur le front.

La main gauche est à l’arrière de la tête, juste où vous sentez une bosse.

Respirez tranquillement et profondément plusieurs fois, en laissant les mains en place.

Enlevez les mains dès qu'un mieux se fait sentir. Refaire plusieurs fois.

 

Pour clôturer ce chapitre, j’ai relevé quelques phrases qui m’ont interpellée. 

 

De jacques Salomé :

« C’est à toi, mon corps, que je veux dire aujourd’hui combien je te remercie de m’avoir accompagné depuis si longtemps sur les multiples chemins de la vie. Je ne t’ai pas toujours accordé l’intérêt, l’affection ou simplement le respect que tu mérites. Souvent je t’ai ignoré, maltraité, matraqué de regards indifférents, de silences pleins de doutes, de reproches violents. Tu es le compagnon dont j’ai le plus abusé, que j’ai le plus trahi.

Mon corps, aujourd’hui, je veux te dire que je te suis fidèle. Non pas malgré moi, mais dans l’acceptation profonde de ton amour. Oui, j’ai découvert que tu m’aimais, mon corps, que tu prenais soin de moi, que tu étais vigilant et étonnamment présent dans tous les actes de ma vie.

 

Combien de violences as-tu affrontées pour me laisser être, grandir avec toi ? Combien de maladies m’as-tu évitées ? Combien d’accidents as-tu traversés pour me sauver la vie ? Combien d’abandons as-tu acceptés pour me laisser entrer dans le plaisir ?

 

Mon corps maintenant que je t’ai rencontré je ne te lâcherai plus. Nous irons jusqu’au bout de notre vie commune et, quoi qu’il arrive, nous vieillirons ensemble »

 

 

D’Hippocrate :

« Si quelqu’un désire la santé, il faut d’abord lui demander s’il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement il est possible de l’aider »

SCHNAPP Bernadette